Coller son pouce contre son index

Au Pays Des Vaches Mauves

On croit qu’on est bien. On a retrouvé confiance. On croit que quand la brûlure thoracique arrive, c’est bon, on sait faire ce qu’il faut, on ferme les yeux, on colle son pouce contre son index, on pense à l’orchidée blanche, on se laisse partir, la douleur thoracique s’écoule, laissant la place à de la lumière, on se sort de chaque situation.

Et puis en fait non. En fait, il suffit d’une réflexion sur une situation, une critique d’une prise en charge, une phrase qui semble peut-être anodine à celui qui la dit. On se repasse en boucle les événements. La brûlure est apparue, on a mal et on a beau fermer les yeux, coller ses doigts, visualiser l’orchidée la plus blanche qui soit, la douleur s’écoule un peu, mais elle lutte, elle s’accroche, elle ne veut pas partir. On y repense, en fait on ne cesse d’y penser. On relit ce qu’on…

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